Et son doux visage,
Aux yeux écarlates,
Perdus dans le rivage de ses pensées,
Qui d'un air innocent cherchaient à m'esclavager...
Et son sourire si tendre,
Dessiné d'un trait de fusain,
A la fois mielleux et coquin,
Qui n'attendait qu'un baiser...
Ses cheveux si sauvages,
Laissés au vent,
Me faisait presque oublier,
Moi pauvre fou,
Que je ne pouvais l'aimer...
Aux yeux écarlates,
Perdus dans le rivage de ses pensées,
Qui d'un air innocent cherchaient à m'esclavager...
Et son sourire si tendre,
Dessiné d'un trait de fusain,
A la fois mielleux et coquin,
Qui n'attendait qu'un baiser...
Ses cheveux si sauvages,
Laissés au vent,
Me faisait presque oublier,
Moi pauvre fou,
Que je ne pouvais l'aimer...
Lilim (2009)

beaucoup de désirs de vivre malgré une mélancolie très présente et qui cherche peut-être, parfois, un peu de soulagement dans une nostalgie s'approchant plus du romantisme que la mélancolie elle-même. La mélancolie tue.Est-t-il préférable de se perdre dans l'esclavage ? Votre caractère m'amène à penser que non et votre coeur, je pense est charmeur.
RépondreSupprimerBravo pour votre blog, riche d'une franchise encore pas trop souillée de rides de lèche à lèche. Bravo pour votre créativité.
Didier