jeudi 12 août 2010

Elle

Et son doux visage,
Aux yeux écarlates,
Perdus dans le rivage de ses pensées,
Qui d'un air innocent cherchaient à m'esclavager...

Et son sourire si tendre,
Dessiné d'un trait de fusain,
A la fois mielleux et coquin,
Qui n'attendait qu'un baiser...

Ses cheveux si sauvages,
Laissés au vent,
Me faisait presque oublier,
Moi pauvre fou,
Que je ne pouvais l'aimer...


















Lilim (2009) 

1 commentaire:

  1. beaucoup de désirs de vivre malgré une mélancolie très présente et qui cherche peut-être, parfois, un peu de soulagement dans une nostalgie s'approchant plus du romantisme que la mélancolie elle-même. La mélancolie tue.Est-t-il préférable de se perdre dans l'esclavage ? Votre caractère m'amène à penser que non et votre coeur, je pense est charmeur.
    Bravo pour votre blog, riche d'une franchise encore pas trop souillée de rides de lèche à lèche. Bravo pour votre créativité.
    Didier

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